Comité de Soutien aux Faucheurs
Volontaires
CSFV 49
° Quand le gouvernement et la loi permettent ou organisent le profit de quelques uns contre tous et contre le bien commun, faut-il se taire et laisser faire ?
° Quand les citoyens ont essayé tous les moyens démocratiques à leur disposition pour alerter leurs concitoyens et le gouvernement de ce danger, que reste-t-il à leur disposition pour assumer leur responsabilité selon le principe de précaution inscrit dans la Constitution ?
° Dans cette situation, pour que la démocratie reste une réalité, ils n’ont à leur disposition que l’état de nécessité inscrit dans le code pénal. Il permet de désobéir à la loi au nom des valeurs supérieures ordonnées au bien commun qui légitiment leurs actions.
° Les Faucheurs volontaires s’engagent à neutraliser ces plantes pesticides. Ils agissent à visage découvert dans les formes de la désobéissance civique non-violente qui respecte les personnes. Les biens qui ne sont pas concernés par la protection du bien commun ne sont pas en cause.
° Les Faucheurs s’auto-organisent dans les actions qu’ils revendiquent. Ils assurent personnellement les conséquences civiles et pénales de leurs actes dans le cadre d’actions collectives. Une solidarité active est mise en œuvre afin que quelques uns ne payent pas pour tous par leur personne ou par leurs biens.
Ici en Maine-et-Loire comme ailleurs,
pour toutes ces raisons, nous soutenons les Faucheurs Volontaires !!
Le CSFV49.
Les maïsiculteur européens réclament l'accès aux ogm contre la chrysomèle!
article issu du site internet www.pleinchamp.com
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Les moyens de lutte insuffisamment disponibles |
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Quels bénéfices les agriculteurs peuvent-ils attendre de ces nouvelles variétés ? |
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Quand ces nouvelles variétés seront-elles disponibles sur le marché ? |
Une ONG dénonce une culture de soja contaminée aux OGM en Roumanie
[ 21/09/2009 15:41 ] L'organisation écologiste roumaine Agent Green a dénoncé lundi la contamination transgénique d'une culture de soja dans le sud de la Roumanie et demandé aux autorités de la
détruire.
L'organisation a découvert une "culture massive de soja conventionnelle contaminée par du soja transgénique Roundup Ready, produite et brevetée" par l'américain Monsanto, les tests de
laboratoire ayant confirmé que 0,28% de la culture découverte dans le village de Chirnogi était transgénique.
"Si des mesures immédiates pour détruire la culture ne sont pas prises, les fèves d'un seul plant de soja transgénique pourront être semées l'année prochaine et la contamination
sera massive", s'inquiète l'ONG.
Selon l'ONG, la manière dont la contamination a eu lieu n'était pas claire, l'une des possibilités étant la présence des fèves OGM parmi celles ayant été semées.
Pour sa part, la compagnie Monsanto en Roumanie a précisé à l'AFP qu'elle ne vendait pas de soja en Roumanie, ni conventionnel ni transgénique, et qu'en Europe elle ne
commercialisait pas du soja Roundup Ready.
La Roumanie a interdit officiellement les cultures OGM, sauf celles de maïs, à partir du 1er janvier 2007, date de son entrée dans l'UE.
Selon l'ONG, c'est le 19e cas de culture illégale ou de contamination transgénique recensé ces quatre dernières années en Roumanie.
AFP.
Source : http://www.agrisalon.com/06-actu/article-22907.php
* Et la betterave dans tout ça ?

* Lin : l'UE en alerte après l'importation d'un lin OGM interdit via le Canada
BRUXELLES - La Commission européenne a demandé aux Etats membres de retirer de la vente tous les produits alimentaires de boulangerie contaminés par un lin génétiquement modifié importé du Canada et dont la commercialisation est interdite dans l'UE.
Depuis le début du mois de septembre, huit alertes ont été émises sur le système d'alerte rapide européen informant de la présence de ce lin génétiquement dans la chaîne alimentaire, a indiqué mardi Nina Papadoulaki, porte-parole pour la Santé.
La première alerte est venue d'Allemagne le 8 septembre. D'autres ont été émises par le Royaume-Uni et la Suède.
"Les alertes ont permis de remonter la chaîne de distribution et permettent de retirer rapidement de la vente les produits contaminés", a-t-elle précisé.
"Les autorités canadiennes ont été contactées et ont immédiatement bloqué toutes les cargaisons à destination de l'UE pour procéder à des analyses", a-t-elle ajouté.
Le lin est utilisé pour des spécialités de boulangerie comme le pain au lin et le pain multigrains. Le produit incriminé, a précisé l'organisation écologiste Greenpeace, est le lin OGM FP 967 ou encore Triffid. Il a été génétiquement modifié afin de résister à un herbicide et contient trois gènes résistants aux antibiotiques.
La législation européenne interdit l'utilisation de ce type de gènes depuis 2004. Mais le Triffid est autorisé pour l'alimentation au Canada et aux Etats-Unis.
Selon Greenpeace, des produits contaminés ont été repérés en Allemagne, en Pologne, en Suisse, en Belgique, en Hongrie, aux Pays-Bas, au Portugal, en Roumanie, au Luxembourg, en Suède et au Royaume-Uni.
Rien n'a encore été trouvé en France, pour l'instant, précise l'organisation. "Quelles sont les mesures mises en place par notre gouvernement pour s'assurer que des produits alimentaires, pain, biscottes ou céréales pour le petit-déjeuner ne contiennent pas de lin contaminé ?", a demandé Rachel Dujardin, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France.
Les experts du comité scientifique pour la sécurité alimentaire de l'UE se prononceront sur cette affaire à leur réunion le 19 octobre à Bruxelles, a précisé la Commission.
68% de la production canadienne de lin est jusqu'à présent importée en Europe.
Greenpeace précise que "ce type de contamination n'est pas nouveau. En 2006, un riz OGM qui n'avait jamais été autorisé à la culture commerciale avait contaminé de nombreux produits alimentaires, à travers le monde, avec des coûts évalués à un milliard de dollars".
"Cet été encore, des importations de soja américain ont été bloquées avant leur arrivée en Europe car elles contenaient des traces de maïs transgénique non autorisé", a ajouté l'organisation écologiste.
* Les Monts d'Ardèche s'efforcent de devenir la 1ère zone française sans OGM
LYON - Le parc naturel des Monts d'Ardèche a engagé un processus d'interdiction de la culture d'OGM, comme le permet la loi depuis 2008, une première en France après dix ans de guérilla municipale perdue face aux cultures transgéniques.
Jusqu'à présent, chaque tentative d'interdiction locale des OGM était vouée à l'échec, la justice administrative "niant au maire toute compétence dans ce domaine" qui relève du ministère de l'Agriculture, résume Anne Furet, responsable de la veille juridique de l'association Inf'OGM.
Quant aux régions et départements, nombreux à adopter des motions défavorables aux cultures transgéniques, ils devaient se contenter "d'éditer des guides anti-OGM" ou, pour les plus offensifs, "de conditionner leurs aides à la non-utilisation des OGM dans les exploitations", poursuit la juriste.
Mais la loi du 25 juin 2008 a pour la première fois reconnu aux parcs nationaux et aux parcs naturels régionaux le droit "d'exclure la culture d'OGM sur tout ou partie de leur territoire", possibilité dont les Monts d'Ardèche se sont aussitôt emparés.
Opposé de longue date aux OGM, ce parc naturel de 180.000 hectares, qui couvre plus du tiers de l'Ardèche, s'est lancé dans la réécriture de sa "charte", document de référence pour la période 2011-2023, explique son vice-président chargé de l'agriculture, Christian Moyersoen.
"On est aujourd'hui vierge de culture OGM mais il s'agit de se garantir pour l'avenir. Nous avons 65 variétés différentes de châtaignes, des fruits anciens, des framboises, et nous sommes le premier producteur français de myrtilles. Toute cette flore méritait une protection", argumente-t-il.
Zone de montagne, parsemée d'exploitations familiales pratiquant la culture en terrasse, les Monts d'Ardèche "ne peuvent tenir face aux exploitations industrielles de plaine", analyse Frédéric Jacquemart, de l'association France Nature Environnement.
Le parc "a donc tout intérêt à jouer sur la qualité puisque l'impact écologique préoccupe de plus en plus les consommateurs". Ce type de démarche a parallèlement la faveur des élus locaux, attachés "au maintien d'une présence humaine dans des endroits qui, sinon, seraient désertés", développe-t-il.
Mais l'exclusion des OGM en Ardèche se heurte, outre les nombreuses consultations requises, au caractère "peu limpide" de la loi de 2008, qui rend son application "plus délicate que prévu", souligne Christian Moyersoen.
Le texte exige en effet "l'accord unanime des exploitants agricoles concernés", que personne ne sait comment obtenir: faut-il interroger tous les agriculteurs présents sur le parc? Les nouveaux arrivants pourront-ils s'affranchir de la charte au motif qu'ils n'ont pas été consultés?
Dans le flou, le parc a sollicité la Chambre d'Agriculture de l'Ardèche, qui a adopté une délibération anti-OGM le 18 septembre dernier - avec une unanimité que Frédéric Jacquemart juge "exceptionnelle" dans une profession déchirée par la question transgénique.
A terme, l'objectif des Monts d'Ardèche est, selon Christian Moyersoen, "d'ouvrir une porte" aux autres parcs intéressés, dont "les Cévennes, le Vercors et le Pilat", en s'attaquant le premier au casse-tête créé par la loi.
(©AFP / 29 septembre 2009 09h33) L'UE en alerte après l'importation d'un lin OGM interdit via le Canada
* Le maïs espagnol demande "l'asile agricole" à la France
Derrick Ceyrac AFP/Archives
Des épis de maïs espagnols ont demandé mardi "l'asile agricole" à l'ambassade de France à Madrid, pour fuir la "contamination" du maïs transgénique cultivé en
Espagne.
Cette opération symbolique était organisée par l'organisation écologiste "Les Amis de la terre" pour protester contre la culture "à grande échelle" de maïs génétiquement modifié en Espagne,
alors qu'un moratoire sur cette culture a été imposé en France.
Une vingtaine de militants déguisés en épis de maïs, et venant de plusieurs pays européens, ont brièvement manifesté devant l'ambassade au centre de Madrid, et remis une pétition à un des ses
diplomates, affirmant vouloir "fuir en France plutôt qu'être OGM".
"Nous voulons dénoncer le fait que l'Espagne est le seul pays en Europe à cultiver à grande échelle du maïs transgénique (20% de la production), sans aucune mesure de protection contre la
contamination" du maïs sans OGM, a indiqué une porte parole des Amis de la terre.
Parmi les manifestants, Patrick de Kochko, agriculteur bio près d'Agen, dans le sud-ouest. "Je suis venu soutenir mes amis espagnols, car ils n'ont plus la liberté, comme nous en France, de
cultiver du maïs sans risques. Tous les maïs sont contaminés en Espagne", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Nos protestations ne sont pas écoutées par les autorités espagnoles", a précisé20la porte-parole des Amis de la terre, soulignant que cette manifestation était appuyée par l'ensemble de
l'organisation de défense de l'environnement, présente dans 77 pays.
Plusieurs pays européens, dont la France et l'Allemagne, ont activé la clause sauvegarde contre la culture du mais génétiquement modifié MON 810 de la firme américaine Monsanto et la Commission
européenne à dit "réfléchir" sur le dossier.


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