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3 avril 2009 14:55, Les mots ont un sens, par Napakatbra
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Afrique du Sud : Le maïs OGM Monsanto tombe en panne, victime d'un bug - Les récoltes sont condamnées. Afrique du Sud maïs OGM Monsanto tombe panne victime bug. Les OGM sud-africains
victimes d'un bug, la récolte est condamnée - LMOUS
Syntax error. Trois variétés de maïs OGM Monsanto sont victimes d'un bug(*) en Afrique du Sud. La récolte des 82 000 hectares concernés est
condamnée. Une simple erreur de manipulation en laboratoire pour le semencier, un échec de la biotechnologie pour les écolos. Pas vraiment de quoi rassurer les populations, à l'aube
d'une crise alimentaire sévère...
Les agriculteurs sud-africains n'en reviennent toujours pas. 82 000 hectares de maïs génétiquement modifiés achetés à Monsanto ne produisent rien.
D'aspect extérieur, les plantes paraissent en bonne santé : aucune trace de maladie ou de malformation. Mais les grains ne sortent pas. Ce phénomène concerne trois variétés de maïs,
dans trois provinces sud-africaines.
Une erreur en laboratoire peut aujourd'hui provoquer une famine
Monsanto a avoué un problème lors du "processus de fertilisation en laboratoire", qui concernerait un tiers des agriculteurs ayant acheté les
semences. La firme a aussi annoncé qu'elle indemnisera les paysans pour les pertes subies, sans en avoir encore évalué le coût. Un directeur de Monsanto en charge de l'Afrique, Kobus
Lindeque, a déclaré que sa compagnie allait "revoir les méthodes de production de graines pour les trois variétés impliquées, et que des ajustements seraient effectués". Sous
vos applaudissements...
Jusqu'à 80% des productions anéanties
Sur 1000 agriculteurs qui ont utilisé les semences modifiées, 280 déclarent avoir subi des dommages, jusqu'à 80% de la récolte pour certains. Mais Marian
Mayet, directrice du Centre Africain sur la Biosécurité (Johannesburg), conteste les chiffres, elle demande l'ouverture d'une enquête indépendante et un moratoire immédiat sur toutes
les cultures OGM. "Monsanto dit qu'ils ont fait une erreur de laboratoire, mais nous disons que c'est la technologie elle-même qui est un échec. Il est impossible de faire une
'erreur' avec trois variétés différentes de maïs" a-t-elle déclaré.
L'Afrique du Sud est un précurseur en matière d'OGM, ayant autorisé la culture et la consommation du maïs transgénique Monsanto au même moment que les
Etats-Unis. Le gouvernement n'impose aucune législation particulière, ni au niveau de la production, ni au niveau de l'étiquetage. Le maïs est, en Afrique du Sud, un des produits les
plus consommés. La faiblesse de la récolte de cette année menace l'équilibre alimentaire de la région.
Les trois variétés de maïs OGM sont censées, selon les brochures de Monsanto, lutter contre les mauvaises herbes et augmenter les rendements.
Raté.
(*) Bug, traduction française : punaise, insecte, parasite, microbe. Un comble pour des OGM voués à lutter contre ce genres
de bestioles !
(Sources : digitaljournal.com via LibertesInternets, Monsanto.co.za, Monsantoblog.com)
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- Chanaz, première commune sans OGM en Savoie
mercredi 8 avril 2009
A l’initiative du collectif "Stop OGM 73", la mairie de Chanaz est officiellement devenue "Commune sans OGM" ce mercredi 8 avril, journée internationale de lutte
contre les OGM. Il s’agit d’une première en Savoie. La municipalité de Chanaz a décidée d’émettre un vœu pour que sa commune soit exempt de cultures d’OGM , et, afin d’en informer les
citoyens, de « planter » un panneau « Commune sans OGM » à l’entrée de son village. Il s’agit d’une action symbolique mais néanmoins pleine de sens. En effet, si aujourd’hui
un moratoire est en place en France ( comme dans 5 autres pays européens) pour le seul Maïs autorisé à la culture en Europe : le MON 810, …..de nouveaux OGM sont en cours
d’autorisation.
- l'Allemagne suspend à son tour le maïs transgénique de Monsanto
Publié par : AFP
Le : 14.04.09 | 11h44
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L'Allemagne a annoncé mardi qu'elle suspendait la culture du maïs
génétiquement modifié MON810 de Monsanto, rejoignant ainsi cinq autres
pays européens, contre l'avis de la Commission européenne. La ministre
de l'Agriculture, Ilse Aigner, a justifié cette décision par la
possibilité que cette semence OGM (organisme génétiquement modifié),
fabriquée par le géant agro-industriel américain Monsanto, puisse
présenter des dangers pour l'environnement. Le MON810 est le seul OGM
cultivé dans l'UE. Il y a été homologué en 1998, pour dix ans. Le
renouvellement de cette autorisation est en cours d'évaluation. Seule
une décision de la Commission, soutenue par une majorité qualifiée
d'Etats de l'UE, pourrait mettre fin à la décision allemande. Or, les
ministres de l'Environnement ont mis leur veto début mars à une
proposition de la Commission visant à contraindre l'Autriche et la
Hongrie à revenir sur des interdictions semblables. Ce vote était une
très bonne nouvelle pour la France et la Grèce: elles peuvent maintenant
espérer que leurs interdictions de cultiver ce maïs, qui doivent être
soumises prochainement au vote des pays de l'UE, seront maintenues.
Avant l'Allemagne, le Luxembourg avait été fin mars le dernier pays à
rejoindre le camp des réfractaires au MON810.
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15 avril 2009 10:13, Les mots ont un sens, par Napakatbra
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Des études scientifiques sur les OGM : inefficaces et dangereux pour la santé. études scientifiques OGM inefficaces dangereux santé. OGM : rendements médiocres, impact sanitaire
catastrophique, le mirage s'estompe... - LMOUS
Rendements médiocres aux Etats-Unis, impact sanitaire catastrophique en Argentine, interdiction du MON810 en Allemagne... Tout cela en 24 heures :
un mardi noir pour les OGM. D'autant que ces révélations font suite à une longue série de mauvaises nouvelles. Quand la citrouille redevient fléau...
Des maïs OGM
victimes d'un bug en Afrique du Sud, et dont la récolte est anéantie. Des gènes de maïs
génétiquement modifié qui contaminent des variétés sauvages à grande échelle, au Mexique. Des OGM (dont certains interdits en Europe) qui se retrouvent dans l'assiette du gentil
consommateur belge, y compris dans l'alimentation biologique. Des scientifiques qui s'insurgent contre
l'obstruction des firmes semencières, aux Etats-Unis. 2009 commence mal pour les OGM. Et le flot des mauvaises nouvelles ne se tarit pas : hier, mardi, pas moins de quatre
informations de première importance ont filtré.
Céréales Killers, les OGM aux rendements médiocres
Mardi, une étude américaine
réalisée par l'Union of Concerned Scientists (institut indépendant regroupant 250 000 membres scientifiques et citoyens) révélait que les cultures OGM ne contribuent guère à améliorer
les rendements agricoles. Au contraire, favorisant la prolifération des mauvaises herbes résistant aux herbicides, elles tendraient de plus en plus à freiner la production. Les malotrus
vont même jusqu'à déclarer que l'amélioration des techniques de sélection traditionnelle et d'autres pratiques agricoles classiques seront plus efficaces dans la stimulation de la
production. "Malgré 20 ans de recherche et 13 ans de commercialisation, précisent-ils, la technologie génétique a échoué a accroître les rendements agricoles américains". Chou
blanc pour Monsanto, Syngenta et autres Dow Chemical...
L'Argentine se meurt de son soja transgénique
Mardi (aussi), La Croix publiait un article
relatant l'épopée argentine d'un soja transgénique résistant au Roundup. Deux productions Monsanto. La culture couvre aujourd'hui la moitié des terres agricoles du pays. Sacrée
performance. Sauf que pour le coup, l'usage massif et irraisonné de l'herbicide "100% biodégradable", selon le slogan de la firme plusieurs fois condamnée pour publicité mensongère,
fait des ravages dans la population.
Cancers des intestins, tumeurs au cerveau, leucémies... Sur les 5 000 habitants du village de Ituzaingo Anexo, en banlieue de Cordoba, à 700 km au
nord-ouest de Buenos Aires, plus de 200 cas de cancers ont été recensés. Un exemple parmi d'autres. La justice vient de reconnaître la responsabilité des cultivateurs de soja et des
épandeurs de Roundup, sans toutefois édicter de règles préventives. Autre sujet en suspens : la toxicité du Roundup, et son impact sur la qualité des eaux, des sols et des cultures
qu'il contamine.
Le Roundup 100% toxique
Mardi (encore), à ce sujet, une nouvelle étude
scientifique argentine était publiée, qui confirme que le glyphosate (composant chimique du Roundup) est hautement toxique et provoque des effets dévastateurs sur des embryons
d'amphibiens. Le laboratoire à l'origine de l'étude (la faculté de médecine Conicet) a ainsi montré qu'à des doses jusqu'à 1500 fois inférieures à celles utilisées dans les traitements
agricoles, des troubles intestinaux et cardiaques, des malformations et des altérations neuronales étaient constatés.
Le Professeur Séralini de l'Université de Caen avait déjà publié en avril 2007 les résultats de recherches qui ne laissaient
guère de place au doute. Même à des doses infinitésimales, le Roundup tue les cellules de cordon ombilical humain en quelques heures. Plusieurs composants du produit sont mis en cause,
pas seulement le glyphosate. Ce phénomène est manifestement ignoré par les autorités.
Interdiction du MON810 en Allemagne
Mardi (enfin), l'Allemagne décidait d'interdire la culture du maïs OGM MON810 sur son territoire "dans l'intérêt de l'environnement".
L'Allemagne est le sixième pays européen à prendre une telle mesure, contraire à l'avis de la Commission européenne. Cette décision intervient un mois après celle de l'Autriche et de la
Hongrie, mais quelques jours seulement après que l'AFSSA ait réitéré pour la énième fois sa position favorable au MON810, et quelques semaines avant que la France n'examine une
éventuelle levée de sa clause de sauvegarde.
Le mirage s'estompe.
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17 avril 2009 13:11, Les mots ont un sens, par Napakatbra
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Suicides de paysans indiens dus aux cotons Bt OGM de Monsanto. Suicides paysans indiens cotons Bt OGM Monsanto. Inde : Suicide collectif de 1 500 paysans - Les
OGM en question... - LMOUS
Ces dernières semaines, 1500 fermiers se sont suicidés collectivement en Inde, dans la province de Chattisgarh. Un phénomène récurrent, puisque les
chiffres officiels font état de 1000 suicides mensuels... depuis plus de quinze ans. En cause, l'endettement des paysans lié à l'achat de semences OGM miraculeuses... qui se révèlent
catastrophiques.
Depuis le milieu des années 80, l'Inde a accepté d'ouvrir totalement son marché en contrepartie de l'aide du Fonds Monétaire International. Une révolution
économique s'en suivit, qui en fit un terrain d'expérimentation mondial en matière agricole. Depuis lors, les paysans sont livrés aux promesses des vendeurs de semences magiques : les
rendements devaient être exceptionnels, et les insectes et parasites rangés dans les tiroirs de l'histoire. Les variétés traditionnelles ont même été interdites dans de nombreuses banques de
semences gouvernementales. Mais pour toucher le Graal, il fallait débourser 10 fois plus pour la même quantité de semences. Le prix de la gloire. Et les paysans se sont massivement
endettés.
What a wonderfull world (Company)...
Sauf que les semences OGM de coton Bt (de Monsanto, faut-il le préciser) sont tombées malades, infestées par le vers (vorace) de la capsule. Les semenciers
avaient juste oublié de préciser que les plantes n'étaient pas résistantes aux maladies locales et qu'il fallait donc épandre des tonnes de pesticides en plus. Ils avaient aussi omis d'indiquer
que les variétés en question buvaient deux plus d'eau et dégradaient les sols à grande vitesse. Du coup, les sécheresses ont été amplifiées et les rendements réduits à peau de chagrin. Les
paysans se retrouvent à sec, paralysés par leurs dettes et sans le sou pour acheter les semences de l'année suivante, puisque les plantes OGM - dotés d'une technologie révolutionnaire
affectueusement nommée "Terminator" - sont calculées pour que les grains ne puissent pas se replanter... D'où de nouvelles dettes. Etc.
Disparition des variétés traditionnelles
"Certains des fermiers qui se sont suicidés avaient réalisé jusqu'à cinquante pulvérisations d'herbicide et de pesticide sur leurs champs de coton, mais cela
n'a pas empêché leur récolte de dépérir", affirme le professeur Nanjundaswamy, fondateur du Mouvement pour la Défense des Fermiers du Karnataka (Karnataka Rajya Ryota Sangha - KRRS). Autre
conséquence, l'utilisation de ce coton génétiquement modifié aurait "éliminé par pollinisation nombre de nos plantes indigènes qui possédaient par exemple des qualités de résistance à la
sécheresse et à certains parasites propres à l'Inde, résistance que n'ont pas les plantes hybrides" affirme le même spécialiste. Pour les défenseurs des OGM, les vraies raisons de cette
catastrophe sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le "désespoir agraire".
En 2006, le ministère indien de l'agriculture déclarait que la moitié des foyers paysans étaient endettés. Selon les ONG, le taux de suicide parmi les fermiers
pauvres atteint actuellement des records. 150 000 d'entre eux se seraient donnés la mort depuis 1993. Entre 60% et 75% de la population indienne (contre 10% pour la France et 2% pour les
États-Unis), qui compte plus d'un milliard d'habitants, vit de l'agriculture, qui représente un quart du Produit intérieur brut indien.
- OGM : la menace des « super mauvaises herbes »
s’amplifie
Le 24 avril 2009 à 11h27
Par Jean Etienne, Futura-Sciences
Cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont été abandonnés par les agriculteurs en Géorgie, et 50.000 autres sont gravement menacés par une mauvaise herbe impossible à éliminer,
tandis que le phénomène s'étend à d'autres états. La cause : un gène de résistance aux herbicides ayant apparemment fait le grand bond entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, une
plante à la fois indésirable et envahissante…
En 2004, un agriculteur de Macon, au centre de la Géorgie (à l'est des Etats-Unis), applique à ses cultures de soja un traitement herbicide au Roundup, comme il en a l’habitude. Curieusement, il
remarque que certaines pousses d’amarantes (amarante réfléchie, ou Amarantus retroflexus L.), une plante parasite, n’en semblent pas incommodées… Pourtant, ce produit est élaboré à partir de
glyphosphate, qui est à la fois l’herbicide le plus puissant et le plus utilisé aux Etats-Unis.
Depuis, la situation a empiré. Actuellement, et rien qu’en Géorgie, 50.000 hectares sont atteints et nombre d’agriculteurs ont été contraints d’arracher leurs mauvaises herbes à la main… quand
c’est possible, considérant l’étendue des cultures. A l’épicentre du phénomène, 5.000 hectares ont été tout simplement abandonnés.
Comment en est-on arrivé là ?
Tous les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe avaient été ensemencés avec des graines Roundup Ready, produites par la société Monsanto. Celles-ci comportent une semence ayant reçu
un gène de résistance au Roundup, un herbicide également produit par Monsanto. L’argument publicitaire de la firme repose sur le moindre coût représenté par le traitement d’une culture ainsi
protégée contre un herbicide total auquel elle est devenue insensible, plutôt que de l’application d’un herbicide sélectif, plus cher à l’achat.
Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique à Winfrith (Dorset), il y aurait eu transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes
indésirables, comme l’amarante. Bien que considéré comme très faible car n’ayant jamais été détecté lors d’essais, le risque ne serait cependant pas nul.
Pour Brian Johnson, généticien et chercheur britannique, spécialisé, entre autres, dans les problèmes liés à l’agriculture, la cause ne fait aucun doute. « Il n’est nécessaire que d’un seul
évènement (croisement) réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est engendrée, la nouvelle plante est titulaire d’un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement,
martèle-t-il. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. »
La firme Monsanto ne nie pas le problème. Lors d’une interview accordée sur la chaîne de télévision France24, Rick Cole, responsable du développement technique, a estimé que ces « super mauvaises
herbes » (superweeds, un terme désormais souvent employé) peuvent être maîtrisées. Pourtant, un communiqué émanant directement de la firme annonce que les vendeurs incitent les agriculteurs à
alterner Roundup et un autre herbicide comme le 2-4-D (acide 2,4-dichlorophénoxyacétique).
Lamarante vous salue bien…
En attendant, l’amarante « mutante » se porte bien et prolifère. Chaque plante produit en moyenne 12.000 graines par an, et celles-ci peuvent rester en état de vie suspendue de 20 à 30 années
avant de germer lorsque les conditions lui sont favorables. Profondément enracinées, elles sont très difficiles à arracher, comme le constatent de nombreux agriculteurs, non seulement en Géorgie
mais aussi en Caroline du Sud, en Caroline du Nord, en Arkansas, au Tennessee et au Missouri, contraints de passer au désherbage manuel… ou de baisser les bras.
D’autres cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley (Missouri), affirme
que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ce secteur représentait 80% de son commerce il y a peu. Aujourd’hui, la demande en graines traditionnelles est
très forte et les grains OGM ont disparu de son catalogue.
Stanley Culpepper, spécialiste des mauvaises herbes à l’université de Géorgie, annonce que de nombreux agriculteurs américains sont en effet désireux de retourner à une semence traditionnelle,
mais pas seulement à cause de la résistance des plantes parasites, car « l’utilisation des OGM devient de plus en plus chère et tout se joue sur une question de rentabilité », affirme pour sa
part Alan Rowland.
Un manque flagrant de statistiques et d'informations
On pourra cependant déplorer le manque de précision des données statistiques permettant de quantifier la relation entre semences OGM, nombre de plants résistants apparus et quantité d’herbicide
utilisé. En 2008 en effet, alors que les media agricoles américains relataient de plus en plus de cas de résistance, le gouvernement des Etats-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui
ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.
Entre autres, le programme de recherches statistiques sur les pesticides et les risques associés aux produits chimiques sur des cultures comme le coton, le maïs, le soja et le blé est passé à la
trappe, au grand dam des scientifiques. « Je ne serais pas surpris que Monsanto ait mené une campagne de lobby discrète pour mettre fin au programme », accusait alors Bill Freese, du Centre pour
la Sécurité alimentaire des Etats-Unis (USDA), marquant publiquement son mécontentement.