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Actualité

Lundi 19 octobre 2009
Le Conseil d’Etat annule 5 dispositions du décret sur les OGM


L
e Conseil d’Etat a annulé, par un arrêt du 24 juillet dernier, 5 dispositions du décret du 19 mars 2007 par lequel le gouvernement Villepin avait partiellement transcrit la directive européenne 2001/18 relative à la dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement.

Saisi en 2007 par le Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Crii-gen), le Conseil d’Etat lui a donné raison au sujet du décret du 19 mars 2007 relatif à la procédure de mise sur le marché de produits contenant des OGM non destinés à l’alimentation. Dans un arrêt rendu fin juillet, il estime que les mises en cause exprimées par le Crii-gen sont fondées, notamment le non-respect du droit à l’information du public sur les études en matière de santé des OGM. Il a également fait savoir que la transcription de la directive devrait passer par une loi et non par un décret.

Le Conseil d’Etat annule donc le décret à compter du 30 juin 2010, le temps pour le présent gouvernement de présenter une nouvelle loi. «Il va falloir revoter une loi OGM sur toute la partie procédurale puisque la loi OGM qui a déjà été votée l'an dernier «ne contient rien de tout cela: c'était censé être réglé par le décret»», a indiqué Corinne Lepage, présidente du Crii-gen, à l’AFP. «On a deux solutions: la première, c'est de faire une loi qui traite spécifiquement de la question de l'information du public sur les OGM. La deuxième, c'est d'avoir une loi beaucoup plus large (...) en intégrant toutes les exigences de consultation du public sur les questions environnementales», a indiqué Chantal Jouanno à l’AFP. Dans un communiqué, France nature environnement indique préférer la deuxième option. «Malheureusement le problème du droit à l’information se pose dans de très nombreux domaines et pas uniquement en matière d’OGM», explique son président Sébastien Genest.

Le décret de mars 2007 avait été passé en force (1) par le gouvernement Villepin après que la Commission européenne avait demandé une amende de 38 millions d’euros contre la France en décembre 2006 pour non transposition dans les délais (2002).

L’affaire date de plus deux ans. Début 2007 : la Cour européenne de justice des communautés européennes menace Paris de sanctions. Motif ? La France n’a toujours retranscrit dans son droit national la directive européenne relative à la dissémination volontaire des organismes génétiquement modifiés, datant de 2001.

Mars 2007, pour pallier ce manque, le gouvernement Villepin fait passer un décret relatif aux OGM, mais zappe l’obligation d’une meilleure information du public dans les procédures d’autorisation de dissémination volontaire et de mise sur le marché des OGM imposée par la directive. Ni une, ni deux, Corinne Lepage, qui fait de la transparence son cheval de bataille, saisit le Conseil d’État, au nom du Comité de recherche et d’information indépendante sur le génie génétique (Criigen) dont elle est la présidente.

Deux ans plus tard, en avril 2009, l’avocate et ancienne ministre de l’environnement, remet à Michel Barnier, alors ministre de l’Agriculture, une pétition réunissant plus de 50 000 signatures qui demande "que soient rendus publics les résultats des analyses de sang des animaux qui ont mangé ces OGM".

Le 24 juin, le rapporteur public du Conseil d’État propose qu’il soit entièrement fait droit à la demande du Criigen reconnaissant que l’obligation d’information du public n’était pas satisfaite par ce texte, "en particulier la communication des études sur la santé" précise le Criigen dans son communiqué publié alors. Fin juillet, le Conseil d’État annule le décret de 2007 et rend un arrêt qui donne à la France jusqu’à la fin de la prochaine session parlementaire, qui s’achève le 30 juin 2010, pour adopter une nouvelle loi retranscrivant la directive européenne.



Loi OGM, le retour

Une décision de justice exige le vote d'une nouvelle loi sur les plantes OGM avant l'été 2010 et relance le débat sur le manque d'information du public sur le sujet.


La justice administrative a pris son temps, mais la décision du Conseil d'Etat est claire: le décret adopté en urgence par le gouvernement début 2007 pour transposer la directive européenne relative aux organismes génétiquement modifiés (voir notre encadré ci-contre) est tout simplement annulé, a révélé mardi Rue89. Le droit ayant horreur du vide, un nouveau texte devra être adopté avant le 30 juin 2010, sous peine d'amende de la Commission européenne.

Une occasion rêvée pour les associations et partis écologistes de revenir à la charge: dans Sud Ouest jeudi, Corinne Lepage –dont l'association Criigen est à l'origine du recours contre le décret- réclame du futur texte "qu'il reconnaisse le droit à l'information et à la communication de toutes les études existantes". Dans un communiqué, la Confédération paysanne se félicite jeudi de la décision et "invite le gouvernement français à agir sans délai, de manière cohérente, dans le sens indiqué par le Conseil d’Etat, mais aussi en réfutant tout seuil autre que le seuil de détectabilité pour définir le sans OGM". L'association France Nature Environnement affirme pour sa part dans un communiqué qu'elle souhaite "une grande loi sur l’information environnementale".

 

 

Pendant ce temps-là....:

 

Le Mexique autorise des semis de maïs transgénique
 
Le gouvernement mexicain a délivré deux premières autorisations pour semer du maïs transgénique à titre expérimental, ont annoncé jeudi les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement
 
 L'organisation écologiste Greenpeace a immédiatement mis en garde contre de sérieux risques de contamination.
   Les ministères n'ont pas dévoilé d'autres détails sur les entreprises choisies pour mener ces expérimentations ni sur leur emplacement, mais ont assuré qu'elles auraient lieu dans des régions sans plantation de maïs indigène et sur des "terrains contrôlés et complètement isolés d'autres cultures".
   Greenpeace a annoncé qu'elle contesterait cette décision devant la justice.
   Le gouvernement mexicain prévoyait depuis le début de l'année de donner son feu vert à des programmes pilote de culture de maïs transgénique, sujet pourtant polémique dans le pays, où le maïs a une importance culturelle.
   Le Mexique est le premier producteur mondial de maïs blanc, qui constitue la base du régime alimentaire des Mexicains, notamment de la fameuse tortilla.
 
Source : http://www.agrisalon.com/06-actu/article-23055.php


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Lundi 31 août 2009

Les faucheurs volontaires déboulent à Montech

Agriculture. Les nouveaux tournesols obtenus par mutagénèse ont relancé les actions du collectif.

 

Une centaine de faucheurs volontaires s'est rendue sur le site de la station Pionner génétique, plusieurs sensibilités étaient représentées. L'effet de surprise n'a pas eu lieu. Dès potron-minet (six heures exactement) un cordon de gendarmes, placé sous la responsabilité du colonel Frédéric Saulnier, avait pris position tout autour du site de la station de recherches Pionner spécialisée dans le Tournesol, sur la commune de Montech.


Dans le sillage de Jean-Baptiste Libouban, l'un des membres fondateurs du mouvement des faucheurs volontaires, de Michel Metz et de Jacques Dandelot du collectif anti- OGM 31, ils étaient une bonne centaines de personnes venues de Bretagne, d'Auvergne, de l'Allier, de la Loire, du Rhône et des départements du Grand Sud déterminées à mener une action visant à dénoncer la future commercialisation à une très grande échelle de tournesols (Expressun résistant à un herbicide.


« Une vraie saloperie »

En début de manifestation, Jean-Baptiste Libouban relevait ; « La culture de ce nouveau tournesol s'est intensifiée dans les pays de l'Est, il y en a pratiquement 300 000 hectares. Le danger est bien réel de le voir implanté prochainement en France. » à peine le temps d'entendre un faucheur relever « c'est une vraie saloperie ce truc-là, il est très toxique quoiqu'en dise Pioneer et assez dangereux pour la santé des humains. Encore une grande connerie après le Grenelle de l'environnement qui n'a débouché sur rien » que Jean-Baptiste Metz enfonçait le clou en avançant : « En fait, il s'agit de nouveaux OGM qui ne disent pas leur nom. La directive européenne qui réglemente les OGM les exclut totalement de son champ d'application. Le moratoire sur le maïs Monsanto 810 n'a pas tout réglé. la preuve avec cette nouvelle tentative. Et le pire est probablement à venir avec des tentatives similaires sur le colza dans les mois à venir. Il nous faut un moratoire très rapidement sur ces cultures détournées »


Du côté de la firme Pionner, Juan Donnerwith, directeur juridique pour l'Europe du sud, affirmait que « ce nouveau tournesol ne doit pas être considéré comme un OGM, il a été élaboré à partir de techniques traditionnelles puisque la mutagénèse existe depuis des dizaines d'années. » Hier en fin d'après-midi, la préfète du Tarn-et-Garonne, était sollicitée pour servir de relais auprès du ministère de l'Environnement. Les manifestants ayant prévu de rester sur place jusqu'à obtention d'une réponse espérée sous forme d'un moratoire . J.-P.L.

 


Publié le 27/08/2009 04:38 | LaDepeche.fr

 

Cette fois, José Bové n'est pas venu en Tarn-Garonne.Photo M.B.José Bové qui n'était pas sur le site de Montech hier après-midi (il prépare son prochain procès, vendredi à Béziers) a tout de même, par l'intermédiaire du téléphone portable de Jean-Baptiste Libouban, communiqué sa position sur cette nouvelle action des faucheurs. Faucheurs qui viendront le soutenir en nombre conséquent dans l'Hérault en cette fin de semaine. « Après les actions menées sur le terrain et le moratoire qui a été décidé pour le maïs Monsanto 810, les firmes en ont immédiatement tiré la leçon. Elles ont compris que sur les OGM elles étaient en train de perdre le combat, ne serait-ce qu'auprès de l'opinion publique. Elles ont alors changé leur fusil d'épaule. Les nouvelles technologies qu'elles ont mises en place n'ont pas besoin d'autorisation et d'essais. Pour l'instant, le ministère de l'équipement est gêné car il se rend parfaitement compte que les firmes ne jouent pas le jeu, mais il ne s'est pa s engagé franchement pour dénoncer ces nouvelles technologies. Nous attendons avec beaucoup d'impatience la prise de position de Chantal Jouanno, la secrétaire d'état à l'écologie. »

 

 Un tournesol les fait s'asseoir par terre

20 MINUTES

Ils étaient attendus. Après plus d'un an de répit, les faucheurs volontaires ont ressorti hier après-midi leurs banderoles lors d'un sit-in à Montech devant la station de recherches sur le tournesol du semencier Pioneer, dont l'entrée était gardée par un cordon de gendarmes. Venus de l'Indre, du Finistère ou encore de l'Aveyron, les militants voulaient dénoncer la commercialisation d'ici à l'année prochaine d'une variété de tournesol, « des OGM qui ne disent pas leurs noms », selon Michel Metz du collectif anti-OGM de Haute-Garonne.


Obtenus selon une technique différente des maïs et autres sojas transgéniques, ces semences ne sont pour l'instant pas répertoriées comme génétiquement modifiées. Et pour Jean-Baptiste Libouban, à l'origine du mouvement, « c'est la deuxième phase de notre combat, car aujourd'hui les firmes produisent des OGM cachés dont on ne sait pas du tout les conséquences sanitaires », a-t-il insisté aux portes de ce site perdu au milieu des champs. Car, pour l'heure, ces cultures contestées ne sont plus autorisées sur le territoire français. Le maïs MON 810 est toujours sous le coup d'un moratoire. Les militants demandent le même traitement pour cette variété de tournesol.


Mais pour le semencier « ce ne sont pas des OGM mais des recherches traditionnelles avec différentes techniques », argue Jean Donnenwirth, directeur juridique chez Pioneer pour l'Europe de l'Ouest. Ce dernier voit dans l'action des faucheurs « une tempête dans un verre d'eau pour redonner vie à un débat et remobiliser ses troupes ». Celles-ci comptaient bien camper jusqu'à l'obtention d'un rendez-vous au ministère de l'écologie pour évoquer le sujet.

 

Béatrice Colin


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Lundi 31 août 2009
Bonjour, c'est la rentrée pour tout le monde !!

           Vous pouvez retrouver des news, brèves, infos, etc...qui sont parues cet été dans les pages "Pratique/ en savoir +" (dans la colonne sur la gauche):

Les titres :

International :

- USA : Monsanto prépare les blés OGM de demain

- SmartStax : les ONG répondent à l’ACIA

- Recul du soja OGM aux Etats-Unis

 La forte augmentation du prix des herbicides et des semences OGM poussent les agriculteurs vers le soja traditionnel....



National:

- Paris réservé à l'idée de "nationaliser" les autorisation de culture

- L'Efsa va rendre un avis favorable au maïs OGM MON810 dans l'UE

- Le Conseil d'Etat a annulé une décision du ministère de l'Agriculture autorisant l'expérimentation de maïs OGM sur le territoire de la commune de Bourgoin-Jallieu (Isère)..........

Chrysomèle : maïsiculteurs et semenciers souhaitent pouvoir utiliser les OGM et les traitements de semences

- OGM : l'urgence démocratique
Le gouvernement devra repasser par le Parlement et présenter une loi complète encadrant beaucoup plus précisément la culture des organismes génétiquement modifiés......

- Chantal Jouanno : « Le Maïs Monsanto en France n'est pas pour demain »

Secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno répond aux questions de France Soir.



Régional : 

- Traces d'OGM dans des semences: 30 hectares de maïs détruits dans la Sarthe

- Remboursement frais de justice suite au procès d'Angers

 



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Mercredi 24 juin 2009
Comment faire taire les militants?
>
>      La ministre de l'Intérieur, sur suggestion de l'Élysée et de quelques
> parlementaires, prépare en secret un arrêté fondé sur un projet de loi
> signé du Premier ministre et du ministre de la Défense, prêt depuis le
> mois d'octobre 2008.

          Il s'agit de la loi 1216 de programmation militaire
> pour 2009-2014 : un texte plutôt banal s'il ne prévoyait, dans son article
> 5, de réorganiser et de redéfinir tout ce qui touche à la sécurité
> intérieure. Ce qui, une fois la loi votée, autorisera la publication d'un
> ou plusieurs décrets permettant de poursuivre notamment les militants
> écologistes et associatifs lorsque, par leurs actions, écrits ou propos,
> ils mettront en cause« les intérêts de l'État ».

            Dans ces « intérêts »> seraient notamment inclus ce qui concerne
 les centrales, les transports nucléaires et le stockage des
déchets, mais aussi ce qui touche aux installations industrielles
et aux stockages classés « Seveso », qu'il s'agisse d'usines manipulant
des substances dangereuses ou d'aires abritant des cuves de produits
chimiques. Ce texte aurait aussi comme conséquence d'aggraver les
peines encourues par les faucheurs d'OGM, car il permettrait
de poursuivre les individus et les associations mettant en
cause les intérêts économiques stratégiques de la France.
>
>        Dans l'exposé des motifs de la loi, on trouve en effet ce paragraphe:
« Les attributions, déjà codifiées, des ministres de la Défense, de
> l'Intérieur, des Affaires étrangères, de l'Économie et du Budget sont
> redéfinies en fonction des différentes politiques qui entrent dans leur
> champ de compétence et concourent à la stratégie de sécurité nationale.
> Au-delà de ces modifications, et dans le prolongement des orientations du
> Livre blanc, des attributions particulières en matière de sécurité
> nationale du ministre de la justice et des ministres chargés de la Santé,
> de l'Environnement, des Transports, de l'Énergie et de l'Industrie sont
> codifiées. »
>
>       Au nom de la sécurité nationale, le décret en préparation permettrait donc
> de placer sous la protection de cette dernière toutes les actions et
> informations liées, par exemple, à l'environnement et aux infrastructures
> contestées par les associations de protecteurs de la nature et les
> organisations écologistes. De la même façon, tout ce qui concerne le
> changement climatique pourra entrer dans les informations classifiées
> interdites de divulgation. Classification qui, d'une part, sera bien
> entendu à la discrétion souveraine du gouvernement en place et qui,
> d'autre part, sera opposable à la fois aux militants, aux associations et
> aux juges d'instruction. S'ils existent encore. Les écolos ne sont bien
> sûr pas les seuls visés: ce texte à tout faire permettrait de poursuivre
> tous les agissements
> « déviants ».
>
> II deviendrait donc plus difficile d'exercer une contestation écologique.
> Ce dispositif pourrait être complété dès l'automne par une circulaire ou
> un décret - ce n'est pas encore décidé - qui compliquerait la tâche des
> citoyens et des associations de protection de la nature voulant attaquer
> des décisions de l'État et des collectivités territoriales devant les
> tribunaux administratifs. Les élus se disent lassés des remises en cause
> de permis de construire ou des tracés de routes. Depuis plusieurs années,
> les associations de maires demandent au gouvernement une restriction de la
> contestation « administrative » pour abus de pouvoir et non-respect des
> règles d'enquête publiques. En oubliant de rappeler que le recours aux
> tribunaux administratifs est souvent la seule arme des écologistes et des
> associations de protection de la nature.
>
> Entre les possibilités de criminalisation de la contestation écologique et
> les restrictions aux recours administratifs, si ces deux réformes entrent
> en vigueur, l'écologie devrait peu à peu cesser de gêner le pouvoir. Pour
> l'instant, il est encore, au moins, possible de l'écrire sans encourir le
> risque d'être poursuivi... pour outrage au gouvernement.
>
> Claude-Marie Vadrot>

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Mercredi 24 juin 2009
                            DES SEMENCIERS INTEGRISTES !


Souvenez-vous . Le 28 mai 2009 , des articles de presse annonçaient le remboursement en fanfare des frais de justice du syndicat des semenciers de l’Anjou par les faucheurs volontaires, suite à la  condamnation pour neutralisation d’OGM MON 810 à Charcé St Ellier .

Ces derniers avaient décidés de retenir 0.9% sur les 2000euros qu’ils devaient.
Ce 0 ,9% correspond à la quantité d’OGM que le consommateur peut absorber sans qu’il en soit averti.
C’est aussi le taux de contamination dans les champs voisins toléré par la nouvelle loi passée en force (à l’initiative de M. Fillon, une commission paritaire avait permis de passer outre le vote à l’assemblée nationale).

Sans doute, ce seuil de tolérance (O,9% = 0), ne satisfait-il pas le président des semenciers de l’Anjou, M. Jean-Jacques Girard, lorsqu’il s’agit d’argent !
Il a fait envoyer un huissier chez une  faucheuse bretonne  condamnée, pour réclamer la somme totale due.
Pourquoi ne la réclame t-il pas en Anjou ? Par exemple, à l’apiculteur condamné dont la profession est particulièrement sensible à la contamination par les OGM  qui entrave sa liberté de produire un pollen sain et naturel ?
M BORLOO l’avait dit : « la contamination est inéluctable et on va pas prendre le risque » .

Voilà que lorsqu’il s’agit d’argent, l’intégrisme  reproché aux faucheurs sur le rendu du juge d’Angers se réveille aussi chez leurs adversaires, révélant ainsi leur état d’esprit en matière de profit .

 Le risque santé du consommateur devrait-il être nié devant la sacro-sainte économie ! ?
 Autrement dit, avec les pro-OGM, préparez-vous à « mourir pour leurs idées, d’accord, mais de mort lente … ».
Des laboratoires indépendants alertent déjà sur des risques sérieux pour la santé humaine.

A quand la prise de conscience qu’il ne faut pas confondre l’évolution de la science avec les dérives intégristes des scientistes ?



                                                            Le comité de soutien des faucheurs volontaires du 49

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