Comité de Soutien aux Faucheurs
Volontaires
CSFV 49
° Quand le gouvernement et la loi permettent ou organisent le profit de quelques uns contre tous et contre le bien commun, faut-il se taire et laisser faire ?
° Quand les citoyens ont essayé tous les moyens démocratiques à leur disposition pour alerter leurs concitoyens et le gouvernement de ce danger, que reste-t-il à leur disposition pour assumer leur responsabilité selon le principe de précaution inscrit dans la Constitution ?
° Dans cette situation, pour que la démocratie reste une réalité, ils n’ont à leur disposition que l’état de nécessité inscrit dans le code pénal. Il permet de désobéir à la loi au nom des valeurs supérieures ordonnées au bien commun qui légitiment leurs actions.
° Les Faucheurs volontaires s’engagent à neutraliser ces plantes pesticides. Ils agissent à visage découvert dans les formes de la désobéissance civique non-violente qui respecte les personnes. Les biens qui ne sont pas concernés par la protection du bien commun ne sont pas en cause.
° Les Faucheurs s’auto-organisent dans les actions qu’ils revendiquent. Ils assurent personnellement les conséquences civiles et pénales de leurs actes dans le cadre d’actions collectives. Une solidarité active est mise en œuvre afin que quelques uns ne payent pas pour tous par leur personne ou par leurs biens.
Ici en Maine-et-Loire comme ailleurs,
pour toutes ces raisons, nous soutenons les Faucheurs Volontaires !!
Le CSFV49.
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[ 15/10/2009 10:55 ] La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Monsanto, rendant définitive sa condamnation à 15.000 euros d'amende pour "publicité mensongère" sur le Round Up, premier désherbant au monde, a-t-on appris jeudi auprès de la Cour de cassation. |
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Le 26 janvier 2007, le tribunal correctionnel de Lyon avaitcondamné le géant américain de l'agrochimie et la société Scotts France, qui distribue
le Round Up dans l'Hexagone, à chacun 15.000 euros d'amende.
Le 29 octobre 2008, la cour d'appel de Lyon avait confirmé cette condamnation, jugeant les dirigeants des deux structures coupables d'avoir présenté l'herbicide comme "biodégradable" et laissant "le sol propre". Les condamnés avaient alors formé un pourvoi en cassation, pourvoi qui a été rejeté le 6 octobre par la chambre criminelle de la Cour de cassation. Le tribunal correctionnel de Lyon avait été saisi en 2001 à la suite d'un rapport de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et d'une plainte des associations Eau et rivières de Bretagne et Consommation, logement et cadre de vie (CLCV), parties civiles dans ce procès. Principale matière active du Round Up, le glyphosate a été classé en 1991 "dangereux pour l'environnement", notamment aquatique, par les autorités européennes. Dans un communiqué, l'association Eau et Rivières de Bretagne s'est félicitée de cette "victoire", en profitant pour demander "au gouvernement de respecter l'enjeu du Grenelle de l'environnement concernant les produits phytosanitaires et notamment l'interdiction de toutes les publicités en faveur des pesticides destinés aux particuliers". |
ST. LOUIS, Missouri — Le ministère de la Justice américain enquête sur Monsanto pour savoir si le semencier a violé les lois antitrust en tentant de s'assurer une emprise sur le marché des cultures OGM, a indiqué jeudi la société.
Monsanto a fourni depuis deux mois des éléments de réponse au ministère, notamment sur ses stratégies de marketing dans l'industrie des biotechnologies des semences. La compagnie, numéro un mondial du secteur, est critiquée pour sa mainmise notamment sur les semences de maïs et de soja. Elle contrôle aux Etats-Unis la plus grosse part du marché des semences de ces deux espèces utilisées par les agriculteurs, plaçant ses OGM% dans 96% du soja planté et 80% du maïs.
Le porte-parole de l'entreprise, Lee Quarles, soutient qu'elle n'a rien fait d'illégal et se montre coopérative avec les enquêteurs. Les critiques lui reprochent d'écraser la concurrence et de breveter le vivant.
Les deux principaux rivaux de Monsanto, Dupont et le suisse Syngenta, ont été entendus à titre de témoins des pratiques de leur concurrent. Deux Etats, Iowa et Texas, mènent aussi leur propre enquête sur les pratiques du numéro un mondial, basé à Saint Louis dans le Missouri.
* En plus : Infos sur les Pesticides
* Lin : l'UE en alerte après l'importation d'un lin OGM interdit via le Canada


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