LE C.S.F.V 49


Bienvenue aux collègues de Bretagne :

http://www.soutienfaucheursbretagne.org/

Procès dans la presse !!

Remerciements pour le procès !

Délibéré du procès d'Angers

Le mouvement des faucheurs

Monsanto

                                        

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Lien Faucheurs volontaires

Le mouvement des Faucheurs Volontaires :       link    !

Liens (super) intéressants !

Suivre la caravane " Nos campagne sans OGM " !  :   link  !

 

Où manger sans OGM par chez nous ?  :   link

 

La Télévision paysanne :   link

 

Le blog de M.M ROBIN, auteur de "Le monde selon Monsanto" : link  !

Soutien aux faucheurs volontaires anti-OGM ! 

 

            Le recours aux organismes génétiquement modifiés dans l’agriculture et dans l’alimentation fait courir à l’humanité des risques irréversibles par contamination de l’environnement et inacceptables au plan de la santé publique.            
            La commercialisation de semences de plantes génétiquement modifiées vise, par le brevetage du vivant, à placer les paysans du monde entier sous la dépendance totale des firmes qui les produisent et fabriquent également les différents produits associés.

            Elle conduirait à la disparition de l’agriculture paysanne et biologique et créerait une menace grave pour les producteurs.

 

         Quand tous les moyens légaux ont été épuisés, il ne reste que la désobéissance civile pour faire valoir le respect de la biodiversité, le droit des paysans à utiliser leurs semences et la liberté des citoyens à choisir leur alimentation.

          Nous optons pour le soutien de ces actions légitimes, réalisées par des citoyens prenant du temps, des risques à caractère pénal ; ce qui implique donc un encouragement de notre part.


Le CSFV49.

                                                             

Mardi 18 novembre 2008
Clause de sauvegarde sur le MON 810 : l'EFSA balaye la décision française en dépit du bon sens
L'agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient de rendre son avis 
sur la clause de sauvegarde française sur le maïs MON 810 activée en février 
dernier. Elle considère la décision du gouvernement français injustifiée... 
C'est pour Greenpeace une nouvelle preuve de l'incapacité de cette agence et 
de la nécessité urgente de la réformer. 

Le comité de l'EFSA travaillant sur les OGM considère, dans sa décision rendue 
publique le 31 octobre, que les éléments fournis sur le maïs MON 810 par le 
gouvernement français ne constituent pas des éléments susceptibles de 
justifier l'activation de la clause de sauvegarde. Au mépris des doutes 
sérieux soulevés par les études scientifiques, cet OGM ne présente donc pour 
elle aucun risque sur l'environnement, la santé humaine ou animale. 
Greenpeace prend acte de cette décision grave qui pourrait ouvrir la voie à 
la réautorisation de ce maïs en France et la conteste vigoureusement. 
 
 La majorité des Etats membres de l'Union s'accordent aujourd'hui sur la 
nécessité de réformer en profondeur l'EFSA. Ce chantier a été ouvert par la 
France au cours de sa présidence... L'agence elle-même reconnaît qu'il lui 
faudrait deux ans minimum pour évaluer les effets à long terme d'un OGM. 
 
 « En dépit des doutes sérieux existant sur les OGM sur la compétence de 
l'EFSA, elle continue de faire comme elle a toujours fait en méconnaissance 
totale de cause : donner des avis positifs sur tous les OGM ! s'indigne 
Arnaud Apoteker, de Greenpeace France. Face à l'adversité, l'EFSA se bouche 
les oreilles et fait le gros dos aux dépens des citoyens français et 
européens. C'est inadmissible ! Dans ces conditions, il faut fermer l'EFSA 
tant que la réforme attendue par tous n'a pas eu lieu. »

Un passage en force 
 Le MON 810 reste interdit en France jusqu'à ce que la Commission européenne 
se prononce. Cette opinion laisse toutefois présager d'un passage en force 
inquiétant... Elle intervient au lendemain de la publication d'une étude du 
CREG de l'université de Pau faisant état des risques de disparition de 
nombreuses filières agricoles en France en cas de généralisation des cultures 
de maïs OGM. (www.greenpeace.fr, 31/10/08)



Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les commentaires
Samedi 15 novembre 2008

Une nouvelle soirée d'information et de sensibilisation est organisée avec la diffusion du film de Marie-Monique Robin "le Monde selon Mosanto" à Mésanger (44) le vendredi 28 novembre à 20h30, salle Gaudon.

 

+ Annonce émission radio :

 

Le Dimanche 23 novembre, de 17h à 20h sur Alternantes fm
98.1 à Nantes 91 à Saint Nazaire et alternantesfm.net partout
Il y aura une émission spéciale de radio érika consacrée aux faucheurs volontaires, qui s'y exprimeront librement, en amont du procès d'Angers.
Cette émission sera rediffusée le mardi 2 décembre a partir de 20h.

Pour mieux expliquer Alternantes est une radio associative écolo et bretonne, favorable aux idées altermondialistes.
Et radio érika est l'émanation du collectif citoyen anti-marée noire du littoral qui s'est créé au moment de la marée noire de l'érika en 1999.
Ce fut une radio libre d'expression citoyennne révoltée pendant 15 jours en 2000 où elle émetttait depuis une zône artisanale à Guérande.
En 2001 le collectif décida d'adhérer à Alternantes dont les objectifs étaient proches pour continuer l'aventure.
En 2008 cette émission est toujours un lieu ouvert d'expression citoyenne révoltée et sur les 3 animateurs réguliers 2 sont faucheurs volontaires et prévenus pour le procès d'Angers.
Actuellement elle se fait en direct le dimanche de 18h à 20 sauf le dernier dimanche du mois où c'est de 16h à 18 car il y a à ce moment là une émission anticarcérale Natchav.La rediff habituelle est l'ancien créneau du direct le mardi de 20h à 22h.


Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les commentaires
Dimanche 9 novembre 2008
Une soirée de sensibilisation sur les OGM, avec la projection de la conférence de Christian Vélot, est organisée le vendredi 28 novembre, à 20h30 au B 17 à Nantes (local situé au n°17 rue Paul Bellamy, au fond de la cour).

Cette soirée, en soutien aux 9 faucheurs volontaires en procès à Angers, est ouverte à tous et sera également  l'occasion de rencontrer des membres du comité de soutien de Loire-Atlantique.


Sinon sur l'agglo angevine:

SOIRÉE-FILM “ LA FIN DES HARICOTS “    SUIVI D’UN ÉCHANGE AVEC FRANÇOIS DELMOND, gérant de Germinance ( production de semences biologiques et biodynamiques )

28 NOVEMBRE 2008   – 20H30  -     SALLE STE CÉCILE AU PLESSIS GRAMMOIRE

ENTRÉE LIBRE         Organisée par l’Amap de la Goutte d’Eau           Le Plessis Grammoire/ Brain


Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les commentaires
Jeudi 6 novembre 2008
Agrafil : dépêche sur l'avis de l'EFSA sur la clause de sauvegarde française

Maïs OGM : l'EFSA juge la clause de sauvegarde de la France « non justifiée »
L'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a indiqué le 31 octobre que la clause de sauvegarde invoquée par la France en février 2008 pour suspendre la culture du maïs génétiquement modifié MON810 n'était pas justifiée. « Après avoir analysé les informations fournies par la France pour justifier sa clause de sauvegarde », l'EFSA estime que ces documents « ne présentent pas, en termes de risques pour la santé humaine et animale ou l'environnement, de nouvelles preuves scientifiques » sur un éventuel danger que ce maïs présenterait. « Aucune preuve scientifique spécifique n'a donc été avancée, en termes de risques pour la santé humaine et animale ou l'environnement, pour justifier l'invocation de la clause de sauvegarde », ajoute le communiqué de l'agence sanitaire basée à Parme, en Italie.

Maïs OGM : la France prend acte mais maintient sa position
« La France maintient sa position sur la clause de sauvegarde et elle la soutiendra au Conseil des ministres européens ». C'est par cette mise au point que le ministère français de l'Écologie a réagi à la diffusion de l'avis de l'EFSA sur la clause de sauvegarde française sur le MON 810. Dans un communiqué, le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo et la secrétaire d'État Nathalie Kosciusko-Morizet « prennent acte » de l'avis de l'EFSA mais « regrettent que l'Agence n'ait pas publié de compte rendu de la rencontre qui a eu lieu début octobre entre les scientifiques français et une partie du panel OGM de l'EFSA ». Ils ajoutent que « lors du Conseil des ministres de l'Environnement du 20 octobre, l'unanimité des Etats-membres s'est faite sur la nécessité d'approfondir et d'actualiser ces méthodes d'évaluation environnementale, notamment pour les OGM dits « pesticides » tels que le MON810 ». Si le monde écologiste condamne l'avis de l'EFSA (France Nature Environnement, Greenpeace…), les professionnels des semences et de la protection des plantes (Gnis, Oléosem, Seproma, UIPP) estiment à l'inverse que « le gouvernement doit dès maintenant avoir le courage politique de tirer la seule conclusion possible et d'autoriser à nouveau la culture du maïs OGM ». Ils souhaitent également que la levée de la clause de sauvegarde soit accompagnée de la publication des mesures d'application de la loi OGM.



..on voit le boulot qu'il nous reste à faire encore !

Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les commentaires
Mardi 4 novembre 2008
Les 27 et 28 octobre à Paris, DES ELUS SONT DEVENUS RECELEURS en acceptant des sachets de semences paysannes remis par le collectif "Semons la Biodiversité" !


Le 28 octobre, une délégation du collectif « Semons la biodiversité » a remis sur le Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris des sachets de semences fermières (semences sélectionnées par l'industrie semencière mais multipliées à la ferme) et paysannes (semences sélectionnées et reproduites à la ferme) à Denis Baupin, adjoint au Maire de Paris chargé du Développement Durable, de l'Environnement et du Plan-climat, et Fabienne Giboudeaux, adjointe au Maire de Paris en charge des espaces verts.

Tous les échanges de semences paysannes, même à titre gratuit, sont interdits par la législation française alors qu'ils sont indispensables à la survie de la biodiversité cultivée par les paysans. Par ailleurs, les paysans qui ont récolté dans leurs champs ces grains de blé refusent de payer des royalties à l'industrie semencière : ils sont de ce fait coupables de contrefaçon et toute personne acceptant de recevoir ces semences devient coupable de recel d'une contrefaçon.

Après Jacques Boutault, Maire du 2e arrondissement de Paris qui avait accepté la veille au soir les sachets de semences paysannes, en présence de plus de 350 personnes en salle Jean Dame, deux autres élu-e-s sont devenu-e-s receleurs... Pour voir la remise de sachets (merci à Eric Boutarin de la Télévision paysanne pour la vidéo!), cliquez sur le lien ci dessous :

http://www.latelevisionpaysanne.fr/video.php?lirevideo=132#132

Un projet de délibération a également été proposé à Denis Baupin et Fabienne Giboudeaux : ces derniers se sont engagés à soumettre cette délibération au vote du prochain Conseil de Paris de novembre. La veille au soir, Jacques Boutault, Maire du 2e arrondissement s'est lui aussi engagé à soumettre cette délibération lors de son prochain Conseil municipal. Il est désormais du ressort de chaque citoyen et collectif de mobiliser les élu-e-s pour faire adopter en Conseil municipal, général ou régional une délibération qui :

- invite la France à traduire effectivement le TIRPAA (Traité international pour l'agriculture et l'alimentation) dans notre législation nationale en vue de reconnaitre aux agriculteurs et jardiniers le droit de conserver, utiliser, échanger et vendre les semences ou du matériel de multiplication reproduits à la ferme sur son territoire,
- invite les parlementaires à faire respecter leur vote en interdisant tout droit de propriété intellectuelle sur le vivant et en limitant les normes commerciales et les droits des obtenteurs là où commencent ceux des agriculteurs.

Retrouvez cette délibération en pièce jointe.

Jacques Boutault, Denis Baupin et Fabienne Giboudeaux se sont enfin associés, à travers une déclaration commune du collectif « Semons la biodiversité », au mouvement des semeurs volontaires de biodiversité. Ils ont exigé une évaluation indépendante et contradictoire des risques des OGM sur la santé, l'environnement et les agricultures paysannes, biologiques et de qualité. Merci de largement diffuser la déclaration commune ci dessous et en pièce jointe !

 

DÉCLARATION COMMUNE ADOPTÉE LE 27 OCTOBRE A PARIS PAR LE COLLECTIF "SEMONS LA BIODIVERSITÉ"

 

"Nous, paysans, jardiniers, consommateurs, citoyens, réunis ce lundi 27 octobre à la salle Jean Dame de la mairie du 2° arrondissement de Paris, déclarons nous associer au mouvement des semeurs volontaires de biodiversité. En conservant, en semant, en multipliant, en échangeant et en vendant des semences de variétés paysannes libres de droit, non mutées ni manipulées et non inscrites au catalogue officiel, nous refusons : tout droit de propriété intellectuelle sur le vivant, brevet ou certificat d'obtention végétale, le fichage génétique des plantes ou des animaux dans le seul but de faciliter ces formes légales d'appropriation privée des biens communs, les semences industrielles manipulées grosses consommatrices d'engrais et pesticides chimiques qui réchauffent la planète et affament les peuples pauvres pour nourrir les animaux et les voitures des riches,

En conservant, en semant, en multipliant, en échangeant et en vendant des semences de variétés paysannes libres de droit, non mutées ni manipulées et non inscrites au catalogue officiel, nous : contribuons au renouvellement indispensable de la biodiversité cultivée, garantissons l'existence d'agricultures paysannes et biologiques seules capables de nourrir et de refroidir la planète, défendons notre droit à une nourriture suffisante, de qualité et à la souveraineté alimentaire, devenons volontairement receleurs et diffuseurs de variétés paysannes interdites par des lois illégitimes,

Nous exigeons une évaluation indépendante et contradictoire des risques des OGM sur la santé, l'environnement et les agricultures paysannes, biologiques et de qualité. Toute coexistence est impossible et le droit des régions et des pays à refuser toute culture de PGM et toute semence contaminée doit rester inaliénable. Une semence ou un produit n'est pas un peu contaminé. Ils sont contaminés ou ne le sont pas. Nous refusons toute dissémination de plantes génétiquement manipulées, que ce soit par transgénèse, mutagénèse dirigée, fusion cellulaire, nanotechnologies ou autres techniques de bricolage du vivant.

Les semences sont le bien commun des communautés rurales qui les ont sélectionnées et conservées. C'est pourquoi, au soir de cette initiative de la campagne « semons la biodiversité », nous nous engageons à faire respecter les droits collectifs des paysans et des communautés d'user, de développer, d'échanger et de protéger leurs semences, première marche du droit des peuples à la souveraineté alimentaire, contre la globalisation du commerce.

Si l'ensemble des paysans, jardiniers, consommateurs, citoyens sèment et cultivent la biodiversité enfermée dans les banques de gènes partout dans leurs champs, jardins privés, partagés ou publics, sur leurs balcons, alors le château de carte des Droits de Propriété Intellectuelle sur le vivant s'écroulera."

A Paris, le 27 octobre 2008

Plus d'infos : http://semonslabiodiversite.org

Nota Bene : Les comptes-rendus de la journée du 27 octobre vous seront très prochainement envoyés et seront mis en ligne sur le site.


Ecrire un commentaire - Recommander - Voir les commentaires


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés