LE C.S.F.V 49

Procès dans la presse !!

Remerciements pour le procès !

Délibéré du procès d'Angers

Le mouvement des faucheurs

Monsanto

                                        

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Lien Faucheurs volontaires

Le mouvement des Faucheurs Volontaires :       link    !

Liens (super) intéressants !

Suivre la caravane " Nos campagne sans OGM " !  :   link  !

 

Où manger sans OGM par chez nous ?  :   link

 

La Télévision paysanne :   link

 

Le blog de M.M ROBIN, auteur de "Le monde selon Monsanto" : link  !

Soutien aux faucheurs volontaires anti-OGM !

 

            Le recours aux organismes génétiquement modifiés dans l’agriculture et dans l’alimentation fait courir à l’humanité des risques irréversibles par contamination de l’environnement et inacceptables au plan de la santé publique.            
            La commercialisation de semences de plantes génétiquement modifiées vise, par le brevetage du vivant, à placer les paysans du monde entier sous la dépendance totale des firmes qui les produisent et fabriquent également les différents produits associés.

            Elle conduirait à la disparition de l’agriculture paysanne et biologique et créerait une menace grave pour les producteurs.

 

         Quand tous les moyens légaux ont été épuisés, il ne reste que la désobéissance civile pour faire valoir le respect de la biodiversité, le droit des paysans à utiliser leurs semences et la liberté des citoyens à choisir leur alimentation.

          Nous optons pour le soutien de ces actions légitimes, réalisées par des citoyens prenant du temps, des risques à caractère pénal ; ce qui implique donc un encouragement de notre part.


Le CSFV49.

                                                             

Mercredi 24 juin 2009
Comment faire taire les militants?
>
>      La ministre de l'Intérieur, sur suggestion de l'Élysée et de quelques
> parlementaires, prépare en secret un arrêté fondé sur un projet de loi
> signé du Premier ministre et du ministre de la Défense, prêt depuis le
> mois d'octobre 2008.

          Il s'agit de la loi 1216 de programmation militaire
> pour 2009-2014 : un texte plutôt banal s'il ne prévoyait, dans son article
> 5, de réorganiser et de redéfinir tout ce qui touche à la sécurité
> intérieure. Ce qui, une fois la loi votée, autorisera la publication d'un
> ou plusieurs décrets permettant de poursuivre notamment les militants
> écologistes et associatifs lorsque, par leurs actions, écrits ou propos,
> ils mettront en cause« les intérêts de l'État ».

            Dans ces « intérêts »> seraient notamment inclus ce qui concerne
 les centrales, les transports nucléaires et le stockage des
déchets, mais aussi ce qui touche aux installations industrielles
et aux stockages classés « Seveso », qu'il s'agisse d'usines manipulant
des substances dangereuses ou d'aires abritant des cuves de produits
chimiques. Ce texte aurait aussi comme conséquence d'aggraver les
peines encourues par les faucheurs d'OGM, car il permettrait
de poursuivre les individus et les associations mettant en
cause les intérêts économiques stratégiques de la France.
>
>        Dans l'exposé des motifs de la loi, on trouve en effet ce paragraphe:
« Les attributions, déjà codifiées, des ministres de la Défense, de
> l'Intérieur, des Affaires étrangères, de l'Économie et du Budget sont
> redéfinies en fonction des différentes politiques qui entrent dans leur
> champ de compétence et concourent à la stratégie de sécurité nationale.
> Au-delà de ces modifications, et dans le prolongement des orientations du
> Livre blanc, des attributions particulières en matière de sécurité
> nationale du ministre de la justice et des ministres chargés de la Santé,
> de l'Environnement, des Transports, de l'Énergie et de l'Industrie sont
> codifiées. »
>
>       Au nom de la sécurité nationale, le décret en préparation permettrait donc
> de placer sous la protection de cette dernière toutes les actions et
> informations liées, par exemple, à l'environnement et aux infrastructures
> contestées par les associations de protecteurs de la nature et les
> organisations écologistes. De la même façon, tout ce qui concerne le
> changement climatique pourra entrer dans les informations classifiées
> interdites de divulgation. Classification qui, d'une part, sera bien
> entendu à la discrétion souveraine du gouvernement en place et qui,
> d'autre part, sera opposable à la fois aux militants, aux associations et
> aux juges d'instruction. S'ils existent encore. Les écolos ne sont bien
> sûr pas les seuls visés: ce texte à tout faire permettrait de poursuivre
> tous les agissements
> « déviants ».
>
> II deviendrait donc plus difficile d'exercer une contestation écologique.
> Ce dispositif pourrait être complété dès l'automne par une circulaire ou
> un décret - ce n'est pas encore décidé - qui compliquerait la tâche des
> citoyens et des associations de protection de la nature voulant attaquer
> des décisions de l'État et des collectivités territoriales devant les
> tribunaux administratifs. Les élus se disent lassés des remises en cause
> de permis de construire ou des tracés de routes. Depuis plusieurs années,
> les associations de maires demandent au gouvernement une restriction de la
> contestation « administrative » pour abus de pouvoir et non-respect des
> règles d'enquête publiques. En oubliant de rappeler que le recours aux
> tribunaux administratifs est souvent la seule arme des écologistes et des
> associations de protection de la nature.
>
> Entre les possibilités de criminalisation de la contestation écologique et
> les restrictions aux recours administratifs, si ces deux réformes entrent
> en vigueur, l'écologie devrait peu à peu cesser de gêner le pouvoir. Pour
> l'instant, il est encore, au moins, possible de l'écrire sans encourir le
> risque d'être poursuivi... pour outrage au gouvernement.
>
> Claude-Marie Vadrot>

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Mercredi 24 juin 2009
                            DES SEMENCIERS INTEGRISTES !


Souvenez-vous . Le 28 mai 2009 , des articles de presse annonçaient le remboursement en fanfare des frais de justice du syndicat des semenciers de l’Anjou par les faucheurs volontaires, suite à la  condamnation pour neutralisation d’OGM MON 810 à Charcé St Ellier .

Ces derniers avaient décidés de retenir 0.9% sur les 2000euros qu’ils devaient.
Ce 0 ,9% correspond à la quantité d’OGM que le consommateur peut absorber sans qu’il en soit averti.
C’est aussi le taux de contamination dans les champs voisins toléré par la nouvelle loi passée en force (à l’initiative de M. Fillon, une commission paritaire avait permis de passer outre le vote à l’assemblée nationale).

Sans doute, ce seuil de tolérance (O,9% = 0), ne satisfait-il pas le président des semenciers de l’Anjou, M. Jean-Jacques Girard, lorsqu’il s’agit d’argent !
Il a fait envoyer un huissier chez une  faucheuse bretonne  condamnée, pour réclamer la somme totale due.
Pourquoi ne la réclame t-il pas en Anjou ? Par exemple, à l’apiculteur condamné dont la profession est particulièrement sensible à la contamination par les OGM  qui entrave sa liberté de produire un pollen sain et naturel ?
M BORLOO l’avait dit : « la contamination est inéluctable et on va pas prendre le risque » .

Voilà que lorsqu’il s’agit d’argent, l’intégrisme  reproché aux faucheurs sur le rendu du juge d’Angers se réveille aussi chez leurs adversaires, révélant ainsi leur état d’esprit en matière de profit .

 Le risque santé du consommateur devrait-il être nié devant la sacro-sainte économie ! ?
 Autrement dit, avec les pro-OGM, préparez-vous à « mourir pour leurs idées, d’accord, mais de mort lente … ».
Des laboratoires indépendants alertent déjà sur des risques sérieux pour la santé humaine.

A quand la prise de conscience qu’il ne faut pas confondre l’évolution de la science avec les dérives intégristes des scientistes ?



                                                            Le comité de soutien des faucheurs volontaires du 49

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Mercredi 24 juin 2009

OGM: onze pays européens demandent le droit d'interdire les cultures
19 juin 11 h 35

BRUXELLES (AFP) — Onze pays de l'Union européenne ont réclamé la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire, dans une lettre dont l'AFP a obtenu une copie vendredi.

L'Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas et la Slovénie demandent que cette possibilité soit discutée lors du prochain conseil des ministres de l'Environnement le 25 juin à Luxembourg.


Le processus d'autorisation des OGM est actuellement paralysé par la méfiance de l'opinion publique en raison des incertitudes entourant leurs éventuelles conséquences pour la santé et l'environnement.

"Si une demande d'autorisation devait être soumise à un vote au niveau européen, nous aurions un rejet c'est sûr, car la tendance est au refus", a indiqué à l'AFP un responsable de la Commission européenne sous couvert de l'anonymat.

L'Allemagne, la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg ont interdit pour ces raisons la culture du maïs génétiquement modifié de Monsanto MON810.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, partisan de l'autorisation des OGM par crainte de plaintes devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a té désavoué lorsqu'il a tenté d'imposer la culture du MON810.

A une écrasante majorité de 22 contre 5, les Etats de l'Union européenne ont refusé de forcer la Hongrie et l'Autriche à lever leur interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié américain. M. Barroso n'a toutefois pas renoncé et doit revenir à la charge contre la France et la Grèce, a-t-on appris à la Commission.

Cette situation est déplorée par les Etats signataires de la lettre qui soutiennent une proposition des Pays-Bas de reconnaître le droit aux Etats membres d'autoriser ou non la culture des OGM.

La Commission européenne est sceptique sur l'idée de nationaliser les autorisations, mais considère qu'une distinction entre autorisations de culture et de commercialisation doit être étudiée, car elle serait "plus acceptable pour l'opinion publique", a expliqué le directeur général Environnement Karl Falkenberg.
Copyright ©  2009   AFP. Tous droits réservés

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Jeudi 11 juin 2009

* 109 nouveaux OGM à l’assaut de l’Europe

 

Vous reprendrez bien une assiette de riz « LL62 » de Pioneer ? Ou une portion de patates sautées BASF ? Peut-être une cuillère de maïs « BT11 » de Syngenta, ou de « Mon 810 » de Monsanto ? Vous imaginez la scène… Cette fiction n’est pas si loin de la réalité. Les multinationales biotech n’ont pas renoncé à disséminer leurs OGM en Europe. Plusieurs demandes d’autorisation seront étudiées fin juin par les Etats membres. Les associations écologistes travaillent à des alternatives pour leur barrer la route. Car les conséquences écologiques, économiques et sociales des OGM se révèlent chaque jour plus catastrophiques.
 
La suite sur :         http://www.bastamag.net/spip.php?article592



* Le : 05/06/2009OGM : une étude européenne prône la création de zones dédiées

 
La coexistence des cultures OGM et conventionnelles en Europe ne serait possible qu’en employant de grandes distances d'isolement ou dans des zones dédiées de production, conclut une large étude européenne.

Yves Bertheau, chercheur à l’Institut français de recherche agronomique (Inra) et coordinateur de Co-Extra, a souligné à l’AFP que pour instaurer une zone dédiée, «il faut que tout le monde s'entende: avec, ou sans-OGM, ce qui ne lèvera pas tous les problèmes. Comment seront définies ces zones? Restera le problème des bordures. Et celui du statut juridique».

Selon l’étude, la coexistence de maïs OGM et conventionnel «apparaît faisable» mais dépend fortement des conditions locales et des pratiques agricoles. Les auteurs précisent que les teneurs moyennes «peuvent» rester conformes au seuil européen d'étiquetage de 0,9%. Mais en réalité, les opérateurs de l'agro-alimentaire se calent sur un seuil de 0,1%, une donnée qui mériterait d’être prise en compte par l'UE, selon Yves Bertheau.

Le programme de recherche européen Co‐Extra (2005-2009) avait pour objectif de fournir les outils nécessaires à la mise en œuvre de la coexistence et de la traçabilité des filières utilisant des produits OGM, conventionnels ou biologiques. Avec 200 équipes de recherche de 18 pays, l'Union européenne, mais aussi Argentine, Brésil et Russie, Co-Extra est doté d’un budget de 22 millions d’euros, financé à hauteur de 13,5 millions par l'Union européenne.
 
par Sabine Casalonga
 
Source : http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=1252&idThema=7&idSousThema=0&type=JDE&ctx=259
 



 
* Tournesol et colza résistants aux herbicides: un leurre pour les paysans !


Communiqué de presse - 18 mars 2009

Nous assistons actuellement à la promotion de nouvelles variétés de tournesol ou de colza génétiquement mutés (artificiellement ou spontanément) pour résister à des herbicides. Pour la Confédération paysanne, ceci ne s’inscrit absolument pas dans la perspective d’une agriculture durable réclamée dans toutes les déclarations politiques.

De nombreux paysans utilisent des techniques de gestion des rotations et de désherbage alternatif pouvant durablement résoudre les problèmes de désherbage du tournesol ou du colza. L’emploi de ces plantes mutées ne s’avère donc pas nécessaire.

Nous estimons qu’il faut cesser de promouvoir des biotechnologies en agriculture dont on sait qu’elles :
Ne simplifieront que temporairement les problèmes de désherbage et compliqueront à moyen terme la gestion des rotations : En effet, les colzas ou les tournesols résistants aux herbicides deviendront des adventices difficiles à combattre dans les rotations.
Poseront les mêmes problèmes que les OGM en ce qui concerne les risques pour la santé et l’environnement notamment par la contamination inévitable (1) des parcelles environnantes.
Sont profitables uniquement aux firmes qui les mettent sur le marché et qui - par le biais des brevets sur les gènes mutés - confisquent le vivant et le droit à l'alimentation.

Le principe de précaution doit être appliqué pour toute plante issue de mutagénèse artificiellement provoquée.

La Confédération paysanne s’oppose à la mise en oeuvre de tournesols et colzas mutés résistants à des herbicides, elle s'est d'ailleurs opposée à un avis voté mercredi dernier par le Comité Economique, Social et Environnemental (CESE) concernant les biotechnologies.
 
(1)   Les tournesols et les colzas mutés, qui sont des plantes à forte fécondation croisée, iront se croiser avec les tournesols et colzas de paysans voisins ou les adventices sauvages comme la ravenelle (comme le démontre les travaux de l’INRA). Qui prendra en charge ces contaminations ?
----------------
 
Les semences mutantes irradiées, nouvelles Stars du Salon de l’agriculture ?
3 mars 2009
Paris, le 27 février 2009 – Le Salon international de l’agriculture qui ferme ses portes dimanche devrait être l’occasion de mettre en valeur les savoirs paysans et de promouvoir une agriculture respectueuse de la nature et de l’être humain. Ce n’est pourtant pas le cas. Après les OGM, les plantes modifiées par irradiation envahissent nos assiettes… Cela, sans que le consommateur en soit informé ni que des études soient menées pour écarter tout risque pour la santé et l’environnement.
Jean-Luc Poulain, président du Salon international de l’agriculture, s’enthousiasme : « les agriculteurs ont intégré dans leur processus de production des nouvelles technologies » pour « produire aujourd’hui, nourrir demain, respecter toujours ! ». Parmi elles, entre autres, la « mutation induite » issue de la recherche nucléaire qui, après les dégâts déjà perpétrés en termes d’énergie et de conflits armés, s’attaque maintenant à la sécurité alimentaire. Ainsi, selon un document interne de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), cette technique « sûre, éprouvée et rentable » pourrait « aider à vaincre la faim dans le monde » (1).
Mais de quoi s’agit-il ? En pratique, les scientifiques se servent d’agents mutagènes – par exemple les bombardements au cobalt, les rayons gamma ou des substances chimiques – pour « améliorer »les semences. Selon ses promoteurs, la mutation induite ne ferait qu’accélérer le processus naturel de modifications spontanées qui surviennent au sein des plantes au fil des millénaires de leur coévolution avec leur environnement, et ne créerait donc en rien des organismes génétiquement modifiés... Ni vu ni connu, ce sont aujourd’hui près de 3 000 variétés de 170 espèces différentes – riz, blé, orge, manioc, bananes, etc. – qui sont concernées par cette technique de sélection (1). Avec un retour sur investissement potentiellement énorme, de 60 milliards d’euros pour 60 millions investis par exemple pour le Japon entre 1959 et 2001(1).
Pour Marie-Christine Gamberini, référente sur l’énergie et le nucléaire aux Amis de la Terre, « c’est bien cette violence de l’intervention sur le génome des plantes, hors du contexte naturel, qui est intolérable et irresponsable ! La mutation artificielle de l’ADN par radioactivité est une technique ancienne, mais les progrès en matière de séquençage des gènes en rendent désormais les produits brevetables et industrialisables. » L’association insiste sur l’absence totale de maîtrise des effets non intentionnels, le caractère aléatoire de la technique et l’imprévisibilité des recombinaisons génétiques, avec de possibles effets délétères sur l’humain. Pour Hélène Gassie, référente sur l’agriculture, « ce travail conjoint de l’AIEA avec la FAO pour créer des plantes mutantes œuvre à l’éternel projet de mise en coupe réglée des paysans de la planète et à l’asservissement par l’arme alimentaire. Les manipulations et l’appropriation du vivant, conçu comme une matière inerte et lucrative, n’ont plus de limites. »
Les Amis de la Terre rappellent que tous les paysans de la planète disposent de semences adaptées à leur terroir, qui n’ont pas besoin d’engrais chimiques et qui résistent aux changements grâce à leur biodiversité intrinsèque. La priorité est de garantir à ces paysans l’accès à la terre et à l’eau et le droit de préserver et d’échanger leurs semences pour vivre dignement. C’est le seul vrai moyen d’éradiquer la faim dans le monde. Un vœu bien éloigné des considérations hégémoniques de l’AIEA soutenue par la FAO.



 
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Sur http://www.semencespaysannes.org
Dernières actualités sur ce thème
1/7/08 : KENYA – Un deuxième blé mutant contre la sécheresse…
[lire]
1/7/08 : IFOAM : la fusion cellulaire n'est pas conforme aux principes de l'agriculture biologique
[lire]
 
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Sur http://www.grain.org/m/?id=168
Annexe: A qui profite la recolte ? La politique de certification des semences biologiques
Ce que quelques standards internationaux, régionaux et nationaux de la production biologique disent sur les semences
(Lire le rapport: "A qui profite la recolte ? La politique de certification des semences biologiques")
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Semences : CMS, la stérilité mâle cytoplasmique : article d’Alter Agri 69, p18 à 24- 01/2005
http://www.amisdelaterre.org/Semences-CMS-la-sterilite-male.html?var_recherche=CMS%20choux

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Samedi 30 mai 2009

Effet boomerang chez Monsanto :

>

> Aux États-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique

> ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres

> sont gravement menacés. Cette panique est due à une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus

> grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère

> et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel

> nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

>

> Quand la nature reprend le dessus.

>

> C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Géorgie, ville située à

> environ 130 kilomètres d’Atlanta, remarqua que certaines pousses

> d’amarantes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de

> soja.

>

> Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été

> ensemencés avec des graines Roundup Ready, qui comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».

>

> Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s'est

> étendu à d'autres états, Caroline du Sud, et du Nord, Arkansas,

> Tennessee et Missouri. Selon un groupe de scientifiques du Centre for

> Ecology and Hydrology, organisation britannique située à Winfrith,

> dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante

> OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Ce constat

> contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs

> des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu'une hybridation

> entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est

> tout simplement « impossible ».

>

> Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les

> problèmes liés à l’agriculture : « Il suffit d’un seul croisement

> réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est créée,

> la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se

> multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de

> glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression

> énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. » Ainsi, un gène de

> résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante

> hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et

> l’amarante, devenue impossible à éliminer.

>

> La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes à la main, comme

> on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant

> donné l’étendue des cultures. En outre, ces herbes, profondément

> enracinées sont très difficiles à arracher et 5 000 hectares ont été

> tout simplement abandonnés.

>

> Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à

> une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de

> plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre

> d’agriculture. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences

> de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui

> demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ces

> derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce.

> Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la

> demande de graines traditionnelles augmente sans cesse.

>

> Déjà, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul

> Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transité

> vers des plantes sauvages, créant ainsi une « supergraine » résistante

> aux herbicides, croisement « inconcevable » par les scientifiques du

> ministère de l’environnement. Depuis 2008, les media agricoles

> américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le

> gouvernement des États-Unis a pratiqué d’importantes coupes

> budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire,

> puis arrêter certaines de ses activités.

>

> Plante diabolique ou plante sacrée

>

> Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux

> de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas. Elle

> fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante

> produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches

> en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels

> minéraux.

>

> Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement

> neutralise ce prédateur, mais installe dans des lieux une plante qui

> pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart

> des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et

> les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes

> ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques.

>

> Ainsi, « la marante » affronte le très puissant Monsanto, comme David

> s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le

> combat, pourtant bien inégal ! Si ces phénomènes se reproduisent en

> quantité suffisante, ce qui semble programmé, Monsanto n’aura bientôt

> plus qu’à mettre la clé sous la porte. À part ses salariés, qui

> plaindra vraiment cette entreprise funèbre ?

>

> Sylvie SIMON POUR LE MAGAZINE « votre santé ».

>

 

(See attached file: OGM-Monsanto-boomerang.doc)

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